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Dilemme!

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Le dilemme du ménager; copyright AleX Puis il la regarda de moins en moins pour ne pas dire honteusement. Il se remémore la première fois qu’il l’avait vue et tous les sacrifices qu’il avait consenti pour ne l’avoir rien que pour lui. La première fois qu’il l’avait entre ses mains ? Oh combien était immense sa joie qu’il en avait le souffle coupé. Il était tout heureux à chaque fois qu’il devait s’afficher avec elle. Il faisait même des jaloux et le savoir le rendait encore plus fier d’elle.  Aujourd’hui, à force de le voir avec elle, ses amis et même ceux qui ne le connaissaient pas ne l’envient plus : ils sont devenus normaux. Et quelque part dans lui, la  flamme s’est éteinte. Pas parce qu’elle est devenue moins belle ou moins attirante, il ne ressentait seulement plus rien pour elle. La routine  estompe à la longue la magie. C’était l’explication la plus honnête.  Devrait-il la passer à quelqu’un d’autre ou la garder un peu au-dessou...

Plaidoierie pour l'art et la femme

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Fatou Kandé Senghor au milieu. crédit photo : Arame Giving birth. Le titre pourrait bien être fixé à un thriller sur Rhéa, déesse de la maternité et de la naissance dans la mythologie grecque. Seulement, c’est juste l’intitulé du film de Fatou Kandé Senghor sur une femme qui n’est certes pas une déesse et ne s’en réclame pas   pour autant mais qui manie la poterie à la manière des matrones qui délivrent les femmes de leur portée : Awa Seyni Camara. C’est juste un film documentaire de 30 minutes mais qui retrace circonstantiellement la douleur d’une « mère » incapable d’enfanter par la faute de la société mais aussi ignorée par cette dernière dans ses talents d’ « artiste ». La production a été présentée et sélectionnée à la biennale 2015 et en cet après-midi de mercredi, les étudiants du Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) la découvre au cours d’un carrefour d’actualité. Première plasticienne la mieux cotée au S...

Au secours des plantes médicinales

Et si la médecine conventionnelle était tributaire de la pharmacopée? En tout cas, à en croire la stratégie de l'Organisation Mondiale de la Sante  pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023, cette dernière dont la qualité, la sécurité et l'efficacité sont avérées, participe à la réalisation de l'objectif d'un accès aux soins universel. Cependant, la disparition des plantes et arbustes constituent un frein au développement de cette médecine. c'est le cas au Sénégal. C'est la raison du livre du Colonel Papa Momar Faye intitulé Plantes médicinales et savoirs locaux : un patrimoine économique, social et culturel menacé de disparition au Sénégal . Il était face aux étudiants du Cesti ce mercredi pour sa présentation. Pour la plupart des habitants de certains villages au Sénégal, les arbres ne servent pas seulement à se nourrir ou à procurer de l'ombrage. Encore mieux, ils soignent. Seulement, avec certaines pratiques agricoles et une forte urbanisat...

Cinq ans de prison ferme et cinq millions d'amende pour Khalifa Sall

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Après deux mois et demi de procès, le député-maire de Dakar Khalifa Sall connait maintenant le sort qui lui est réservé: cinq années de prison ferme et 5 millions d'amende pour avoir détourné 1,8 milliard de la caisse d'avance de la mairie de Dakar. Mais ses avocats disent ne pas se laisser faire et entendent faire un appel.  Pendant que le président de la République Macky Sall pense créer une application qui nous permettra de voler au dessus des cieux....et que le ministre des Affaires étrangères Sidiki Kaba se lamente aux murs des lamentations, le député-maire Khalifa Sall entame sa deuxième année de prison .  Mais n'oublions surtout pas que ce procès n'est pas politique.....alors là pas du tout. Khalifa c'est avant tout l'ami du président Macky Sall et entre ami on se souhaite pas la prison. Du coup, on se rappelle ce que disait Machiavel sur la politique: Machiavel et la maîtrise de la vie politique : Le chef de l’état doit également mettre so...

Fatou Doumbouya, éleveuse de Ladoum « J’ai construit une maison grâce à mes moutons »

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Crédit photo : Miguili La présence des femmes dans  le monde de l’élevage est bien connue. Cependant dans l’élevage des ladoums dévolu aux éleveurs friqués, les femmes s’y adonnent moins ou presque jamais. La cherté des sujets n’a pas été un obstacle pour l’une d’entre elle qui a été guidée par sa passion. Fatoumata Doumbouya, le nom est bien connu à Darou Salam 6 (Yeumbeul). Un quartier niché dans la banlieue dakaroise. Sa notoriété, elle la doit à son activité. Elle élève des moutons de race « Ladoum » , qui est une race ovine améliorée. Pourtant, cette ancienne commerçante était juste une passionnée de l’élevage. «  J’ai commencé à élever les moutons depuis les années 80, lors de la grande sécheresse qui a touché le Sénégal. En cette période, j’avais vu un peulh qui traînait avec une brebis rachitique. J’ai acheté l’animal pour m’occuper de lui » confie Fatoumata. Habillée en grand boubou Thioup (…) Avec son grand-voile jeté sur l’habit, Fatoumata ...

Russie 2018 -Pape Diouf "les autres pays se félicitent d'avoir hérité du Sénégal.

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L’ex président de l’Olympique de Marseille Pape Diouf était face aux étudiants du Cesti ce 7 mai pour une séance de questions-réponses sur la participation des équipes africaines à la coupe du monde de football Russie 2018. Crédit photos: seneweb Durant la rencontre, les étudiants, passionnés de foot ont fait part de leur inquiétudes par rapport aux insuffisances notés dans la préparation des Lions, notamment les matchs de préparations. Selon ces derniers, le Sénégal a choisi des équipes  qui n’ont pas d’expériences de participations au mondial. A ces interrogations, l’ex président rétorque que la portée de ces rencontres dépendra de ce que l'équipe du Sénégal pourra éviter.  Sur les critiques que la population sénégalaise font sur les choix d'Alioune Cissé, Pape Diouf a fait savoir que le football sénégalais traînait  des séquelles depuis 1960 et qu'on veut faire porter à Alioune Cissé ces années d’échecs alors qu’il semble confiant dans ses choix. ...

VIDEO : Le ladoum au Sénégal ou business de la passion

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Issu de différents croisements, le Ladoum ou mouton de race n'est plus à présenté au Sénégal. Avec ses mensurations qui annihilent toutes les estimations sur le mouton, le ladoum peut peser jusqu'à 174 kilos. Une révolution dans les races bouchères qui va permettre au Sénégal d'atteindre une autosuffisance en viande, étant donné que la consommation de cet animal n'est pas seulement réservée à la Tabaski ou Sacrifice d'Abraham. Seulement, cette race ovine n'est pas à la portée de toutes les bourses. Il n'est plus étonnant de voir un éleveur refuser 30 millions pour un mouton.