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Fatou Doumbouya, éleveuse de Ladoum « J’ai construit une maison grâce à mes moutons »

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Crédit photo : Miguili La présence des femmes dans  le monde de l’élevage est bien connue. Cependant dans l’élevage des ladoums dévolu aux éleveurs friqués, les femmes s’y adonnent moins ou presque jamais. La cherté des sujets n’a pas été un obstacle pour l’une d’entre elle qui a été guidée par sa passion. Fatoumata Doumbouya, le nom est bien connu à Darou Salam 6 (Yeumbeul). Un quartier niché dans la banlieue dakaroise. Sa notoriété, elle la doit à son activité. Elle élève des moutons de race « Ladoum » , qui est une race ovine améliorée. Pourtant, cette ancienne commerçante était juste une passionnée de l’élevage. «  J’ai commencé à élever les moutons depuis les années 80, lors de la grande sécheresse qui a touché le Sénégal. En cette période, j’avais vu un peulh qui traînait avec une brebis rachitique. J’ai acheté l’animal pour m’occuper de lui » confie Fatoumata. Habillée en grand boubou Thioup (…) Avec son grand-voile jeté sur l’habit, Fatoumata ...

Russie 2018 -Pape Diouf "les autres pays se félicitent d'avoir hérité du Sénégal.

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L’ex président de l’Olympique de Marseille Pape Diouf était face aux étudiants du Cesti ce 7 mai pour une séance de questions-réponses sur la participation des équipes africaines à la coupe du monde de football Russie 2018. Crédit photos: seneweb Durant la rencontre, les étudiants, passionnés de foot ont fait part de leur inquiétudes par rapport aux insuffisances notés dans la préparation des Lions, notamment les matchs de préparations. Selon ces derniers, le Sénégal a choisi des équipes  qui n’ont pas d’expériences de participations au mondial. A ces interrogations, l’ex président rétorque que la portée de ces rencontres dépendra de ce que l'équipe du Sénégal pourra éviter.  Sur les critiques que la population sénégalaise font sur les choix d'Alioune Cissé, Pape Diouf a fait savoir que le football sénégalais traînait  des séquelles depuis 1960 et qu'on veut faire porter à Alioune Cissé ces années d’échecs alors qu’il semble confiant dans ses choix. ...

VIDEO : Le ladoum au Sénégal ou business de la passion

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Issu de différents croisements, le Ladoum ou mouton de race n'est plus à présenté au Sénégal. Avec ses mensurations qui annihilent toutes les estimations sur le mouton, le ladoum peut peser jusqu'à 174 kilos. Une révolution dans les races bouchères qui va permettre au Sénégal d'atteindre une autosuffisance en viande, étant donné que la consommation de cet animal n'est pas seulement réservée à la Tabaski ou Sacrifice d'Abraham. Seulement, cette race ovine n'est pas à la portée de toutes les bourses. Il n'est plus étonnant de voir un éleveur refuser 30 millions pour un mouton.

Niafrang : le zircon de la discorde

Le Chercheur associé au laboratoire "Les Afriques dans le monde Jean Claude Marut a animé cet après midi du 24 janvier un carrefour d'actualités dans la case foyer du Centre d'Etude des Sciences et Techniques de l'Information (CESTI). La rencontre a porté sur la controverse autour du projet zircon de Niafrang. Entre l'Etat du Sénégal, les sociétés minières et les populations, a qui profite le zircon? La question est sur toutes les bouches. Même si certaines pistes de réponses se dessinent depuis peu. Mais avant d'en venir aux conflits d'intérêts, c'est quoi le zircon. Le Professeur Marut le définit comme "du sable métallifère. Contrairement à ce pense la grande masse, le zircon n'est pas une pierre précieuse mais une poudre". Mais il n'a manqué de préciser que le zircon est très recherché dans le monde a cause du zirconium qui y est extrait et qui est un métal inoxydable. Même si l'Etat du Sénégal a délivré deux permis de rec...

"J'accuse"

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Cela pourrait paraître démesuré venant d'une profane du droit mais c'est la situation qui l'impose. En tant qu'étudiante, je ne saurais être insensible à ce que vit dans mon pays l'éducation en général et l'enseignement supérieur en particulier. La responsabilité des politiques elle est toujours engagée mais je ne suis pas là pour parler d'eux car leurs promesses mensongères ne cessent de me dégoutter.    Ce qui est aberrant c'est lorsque des étudiants, censés être la relève de demain ne soient mus que par des intérêts pécuniaires. Lorsque des étudiants ne montent au créneau que lorsque le virement de leur bourse est en retard, il y a effectivement problème. Cette bourse, assimilable à une corruption constitue un voile sur les  autres maux de l'université au Sénégal.  Pendant que de moins en moins d'étudiants sont orientés dans les universités publics et que de moins en moins d'étudiants passent ou qu'il ait de plus en plus...

27 nouveaux journalistes sur le marché de l'emploi

Les étudiants de la 45ème promotion du Centre d'étude des sciences et techniques de l'information (CESTI) ont reçu leur parchemin ce mardi 19 décembre à la salle de conférence de l'Udad II. Les 27 étudiants répartis entre les options radio, télévision et presse écrite ont choisit pour parrain le feu Momar Kébé Ndiaye, ancien du (CESTI). La cérémonie a été l'occasion pour la directrice  Mme Sall de revenir sur les innovations majeures de l'école de journalisme.  C'est dans une salle remplie de proches et de collegues que les désormais journalistes ont reçu leurs diplômes. La promotion Momar Kébé Ndiaye  est composée de 8 journalistes radio

Restaurer la rigueur seghorienne pour une presse de qualité

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L’ancien journaliste et formateur au Cesti Birama Diadji Touré était ce mercredi 14 décembre l’invité des traditionnels carrefours d’actualité de l’école de journalisme. Venu présenté son livre Ambivalence ou Mémoires de retraite, l’ex présentateur à la radio-télévision sénégalaise (RTS) a dépeint en filigrane la situation actuelle de la presse sénégalaise .  Le livre retrace la vie active tant professionnelle que religieuse de l’ « homme de radio ». Quoiqu’il n’ait jamais fait d’étude de journalisme, Birama Diadji Touré a marqué son temps dans le milieu des médias sénégalais et même allemand avec son passage à la Deutsche-Welle. « Mis au pied » avec sa nomination au poste de conseiller technique du directeur général de la télévision nationale, Diadji Touré ne lâche la pratique du journalisme. « Suite à ma nomination, j’ai initié  Press Club qui est une émission mensuelle dans laquelle les invités discutent de faits de société qui interpell...